Brèves de confinement
Comédie satirique et fragmentaire, Brèves de confinement dresse un portrait grinçant et absurde d’une société bouleversée par la crise sanitaire.
Temporalité objectiviste. Récits flash, instantanés, focus sur l’instant. Le seul temps est celui de l’énoncé (de l’histoire). Non ancrage dans une temporalité référentielle réaliste.
Comédie satirique et fragmentaire, Brèves de confinement dresse un portrait grinçant et absurde d’une société bouleversée par la crise sanitaire.
Dans le hall d’un immeuble ordinaire, des voisins se croisent, s’observent et se parlent. Digicode, boîtes aux lettres, poubelles, colis, lettres perdues ou avis de passage deviennent le prétexte à une succession de rencontres improbables. Chaque scène met en jeu un malentendu, une suspicion, une peur ou une confidence, révélant l’absurdité et la fragilité des relations contemporaines. Facteurs, locataires, voisins anonymes composent une galerie de figures ordinaires confrontées à l’insécurité, à la solitude, à la mort ou au désir de lien. Le rire naît de situations banales poussées jusqu’au décalage. Derrière l’humour affleure une réflexion sur la communication, la disparition du courrier et l’effacement progressif du lien social.
Alban et Ève. Dans un jardin qui évoque à la fois l’Éden, un square public et un monde en sursis, Alban et Ève traversent l’histoire humaine par fragments. Couple originel et couple ordinaire, ils se rencontrent, s’aiment, s’ennuient, travaillent, vieillissent et s’interrogent sur le sens de leur existence. Chaque scène rejoue une étape fondatrice : sexualité, procréation, politique, travail, écologie, langage, fin du monde. Leur dialogue, tour à tour trivial, philosophique ou poétique, met en regard l’intime et le collectif. À mesure que le temps passe, l’humanité semble se réduire à eux deux. Jusqu’à ce qu’ils deviennent les derniers témoins d’une histoire qui s’achève, et peut-être les premiers d’une autre à venir.
À cœurs ouverts. Dans un bistrot face à un hôpital, des vies se croisent autour du cœur, de l’amour et du don d’organes. Une comédie humaine drôle et grave.
Elle et Lui Monologue Interactif de Jean-Pierre Martinez : une comédie objectiviste intimiste. Un théâtre de proximité, qui préfère l’observation à la psychologie, la simplicité à la dramatisation, le détail concret à la métaphore.